Frantz

Film projeté en VOST (Version Originale Sous-Titrée), dans le cadre du Festival Augenblick. Lundi 21 Novembre à 19h

Tarif unique Augenblick : 4,50€

Au lendemain de la guerre 14-18, dans une petite ville allemande, Anna se rend tous les jours sur la tombe de son fiancé, Frantz, mort sur le front en France. Mais ce jour-là, un jeune Français, Adrien, est venu se recueillir sur la tombe de son ami allemand. Cette présence à la suite de la défaite allemande va provoquer des réactions passionnelles dans la ville.

Un film de François Ozon,
avec Pierre Niney, Paula Beer, Ernst Stotzner...

Lundi 21 Novembre à 19h
La Margelle - Salle La Galerie
17, rue de l'Eau qui Court (si GPS : 8, rue Cendrillon) - 68850 STAFFELFELDEN
Infos : La Margelle 03.89.55.64.20.

Film projeté en VOST dans le cadre du Festival Augenblick

Lu dans la presse :

Derrière "Frantz", il y a un coeur, une sensibilité, énormes. La sensation de la rentrée. VSD
Le réalisateur de "Huit femmes" nous bouleverse dans son nouveau film, un mélo historique qui se déroule juste après la guerre 14-18. Le Parisien
"Frantz" n'est ni un film confit en cinéphilie, ni un effort artificiel de co-production européenne. C'est une belle histoire de notre temps, qui dit à la fois la créativité du cinéma français et la force d'un cinéaste qu'on sait assez doué pour prendre tous les risquesL'Humanité
Avec "Frantz", François Ozon crée une oeuvre à la beauté austère, mais où l'émotion fourmille sous une forme de classicisme maîtrisé. Sûr dans sa direction d'acteur sans faille, dans la jusesse méticuleuse des cadrages, dans la conduite du récit, "Frantz" est l'oeuvre de maturité d'un cinéaste qui nous épatait jusqu'ici par sa boulimie et son enthousiasme juvénile. 
Positif
Face à l'impeccable Pierre Niney, fiévreux à souhait, Paula Beer impose sa présence délicate et sa beauté classique. Mieux qu'une révélation, une évidence.  Première
Ici encore, dans cette nouvelle histoire de deuil et de mensonge, au lendemain de la Première Guerre mondiale, Ozon magnifie le goût du secret et inscrit dans sa narration un point de bascule qui va bousculer le spectateur.  Elle
François Ozon signe l’un des rares films français sur l’entre-deux-guerres adoptant le point de vue des Allemands. Dans un délicat jeu de miroirs entre les deux pays.  La Croix
Multipliant les fausses pistes pour mieux revenir, infatigablement, sur le terrain classique du mélodrame, "Frantz" est sans doute le film français le plus surprenant de cette rentrée.  Critikat.Com